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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 06:15

lezard-lubrique.jpgMelancholy Cove, bourgade californienne. Dès septembre, la ville hiberne. Normalement. Mais là, tout va de travers. D’abord, Bess s’est pendue. Enfin… On l’a peut-être pendue. De toute façon elle était dépressive. La psy du bourg s’en croit quand même responsable et décide de supprimer les tranquillisants à plus d’un tiers de la population… Du coup, tous les cinglés de Melancholy se retrouvent livrés à leurs pulsions. Et il y en a de gratinées ! Sans compter qu’un gros lézard de trente tonnes tout droit sorti de Jurassic Park a décidé d’élire domicile dans la bourgade, à la poursuite d’un bluesman contre lequel il a gardé une sévère rancune…

"Un blues de coyote" était un chef-d’œuvre de drôlerie. Moore réitéra avec Melancholy, roman picaresque, loufoque, véritable farcissure littéraire épousant son imaginaire débridée. D’aucuns prétendirent qu’il était moins réussi. Mieux que mieux, c’est pas facile en effet… Moi, je n’y ai pas boudé mon plaisir. Et puis, comme le dit l’un des personnages : "on est en Amérique, et en Amérique chacun a le droit d’être totalement secoué". Au point même de ne pas écrire chef d'oeuvre sur chef d'oeuvre... --joël jégouzo--.

 

Le lézard lubrique de Melancholy Cove, de Christopher Moore, traduit par Luc Baranger, Série Noire, 2002.

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